Dernière mise à jour le 19 mars 2012
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2012
2013
ARGUMENT POUR LE N° 118 " LE PSYCHANALYSTE, LECTEUR DE L'ÉCRIVAIN"
Date limite de réception des textes le 15 novembre 2011
Nous savons qu’un analyste écoute, travaille et pense au moyen de sa métapsychologie, de son expérience, de ses traces inconscientes. Mais celles-ci ont aussi fait l’objet de rencontres avec les livres ou les auteurs qu’il a particulièrement investis et dont l’œuvre est devenue partie intégrante de son écoute analytique et donc de l’espace transférentiel. Parfois réciproquement un écrivain se sert de la psychanalyse, en prend en lui quelque chose à des fins littéraires et, directement ou indirectement, nous en fait part au travers de ses personnages.
La « lecture » que fait le psychanalyste de l’écrivain n’est donc en aucun cas une « application » de sa théorie à la chair de l’œuvre, il s’agit bien davantage d’une coalescence très intime et personnelle qui s’est formée souvent bien avant qu’il ne devienne psychanalyste.
Ce numéro de Topique est ouvert au témoignage de ces expériences dont Freud le premier a donné l’exemple à partir des multiples références à Goethe qui font tellement partie de sa pensée qu’il semble les avoir écrites lui-même.
ARGUMENT POUR LE N° 119 "LE SURRÉEL ET L'INCONSCIENT"
Date limite de réception des textes le 15 janvier 2012
Le Manifeste du surréalisme (1924) qu’André Breton écrivit pendant qu’il était « occupé de Freud », propose d’abord l’application du « monologue mécanique » ou « automatique » à la poésie et ensuite l’élargit au domaine des Beaux-Arts, comme le montrent la première exposition surréaliste de 1925 et le traité de Breton lui-même Le surréalisme et la peinture (1928 ; augmenté en 1965). Les cinéastes ont ensuite poursuivi ce mouvement.
L’application des techniques du « monologue automatique » a pour le but de provoquer le Surréel, nouvelle catégorie qui rende tangible l’inconscient du poète, peintre, cinéaste. La création du « Surréel », intensification d’une expérience onirique de la réalité, qui met en relation féconde avec l’Inconscient, serait ainsi comparable à l’Immaculée Conception et d’ailleurs c’est ainsi que Breton et Eluard intitulent leur simulation des différents états pathologiques, en 1930.
Les surréalistes expérimenteront de manière collective ces relations inspirées par la psychanalyse de Freud, sans négliger de les théoriser (cf notamment Marko Ristić et Koča Popović, Esquisse d’une Phénoménologie de l’Irrationnel, 1931 ; Salvador Dali, La Conquête de l’Irrationnel, 1934 ; André Breton, L’Anthologie de l’humour noir, 1940).
Ce numéro de Topique examinera le produit de ces relations ainsi que leurs ramifications critiques (rencontre et correspondance Breton-Freud, 1921-1932 ; rencontre Dali-Freud en 1938, écrits de Jacques Lacan à propos des surréalistes, entre autres) mais aussi interrogera plus largement la notion de Surréel, vis-à-vis de la Réalité et du Réel.
ARGUMENT POUR LE N°120 " LA VOIX DES PASSIONS"
Date limite de réception des textes le 15 avril 2012
Pour le psychanalyste, tout ce qui se vit intensément est toujours de l’ordre du souvenir, même s’il prend l’apparence de l’actuel. Mais pour préserver le charme il faut éviter de s’en rendre compte et, dans ce monde soumis à la répétition, ignorer le temps c’est d’abord se protéger contre le changement qui ne saurait être qu’un rabâchage et une dégradation.
On navigue dans un présent infini, qui vient rejoindre un passé en attente depuis l’éternité et, quant au futur, il ne se conçoit que comme la répétition du Même. La passion qui se déchaîne dans le coup de foudre se joue donc dans l’instant, celui de la révélation d’une éternité où le temps s’abolit. L’instant isolé vient prendre place parmi les souvenirs et si le passionné sait l’avoir vécu, il ne peut le compter comme une donnée sûre et c’est à chaque fois dans la même imprévisibilité que se réitère la rencontre.
Rêver, halluciner, se fondre dans la contemplation d'une œuvre d'art ou s'identifier à un héros, ces moyens pour se défendre contre la réalité relèvent-ils de processus tellement différents ? Nous voilà ramené à l'investissement passionnel par le biais de la souffrance du manque. Lorsqu'il s'agit de drogue, de jeu de hasard ou d'asservissement passionnel à un autre, le risque qu'entraîne cette souffrance est plus grand, parce que l'objet se trouve propre à entraîner le sujet vers un processus d'accroissement où il n'est pas seul maître de la situation. Mais d'autre part, l'objet drogue ou le jeu est relativement plus facile à se procurer que ne le sont parfois les idées pour celui qui investit passionnément sa propre activité de pensée, car celles-ci ne dépendent que de la faculté de création du sujet lui-même qui ne peut dès lors s'en prendre à un autre lorsque celle-ci lui fait défaut. Les autres jouent tout au plus un rôle de facilitation ou d'empêchement momentané vis-à-vis d'une réalisation dont le sujet sait qu'il demeure capable même s'il en est éloigné du fait de circonstances trop défavorables. Le processus sublimatoire est précisément ce qui le défend dans une certaine mesure contre le risque de souffrance du manque vis-à-vis duquel il serait sinon totalement démuni. Il rend possible une transposition des investissements dans une négociation avec les instances idéales qui permet de ne pas donner trop de prise à l'inhibition.
Ce numéro de Topique , après celui qui portait sur « Le psychanalyste lecteur de l’écrivain » explorera notamment la manière dont la littérature a mis en mots ces passions qui viennent à la rencontre des nôtres.
ARGUMENT POUR LE N° 121 "L’ENGAGEMENT POLITIQUE DES INTELLECTUELS"
Date limite de réception des textes le 15 juillet 2012
L’idée que le philosophe est le mieux placé pour donner des conseils au Prince voire pour gouverner la Cité n’est jamais très loin de l’attitude de ceux qu’il est convenu d’appeler les « intellectuels ». Sollicités par les médias de donner leur avis éclairé sur tel ou tel fait d’actualité, il leur est souvent bien difficile de résister à la tentation de sortir de la réserve, que devrait pourtant leur suggérer l’oiseau de Minerve, quant à la nécessité de prendre le temps de la réflexion.
Mais peut-on s’abstraire de l’engagement politique ? On ne vise pas ici le fait que des intellectuels à titre simplement citoyen puissent avoir une action politique - en manifestant, signant des pétitions ou en étant membres d’un parti –mais le fait qu’ils le fassent au nom de leur qualité voire de leur œuvre. C’est la rencontre entre une pensée, une création qu’elle soit de nature théorique ou artistique avec une mise en acte politique qui retiendra ici notre analyse.
Quelle fonction occupent-ils alors pour les politiques ? Sont-ils des alliés bienvenus ou des témoins gênants ?
On envisagera à partir d’exemples aussi bien la fonction incitatrice d’un tel engagement pour l’auteur d’une œuvre, qui va s’y trouver pour un temps confondue, que le souffle conféré à l’action politique par les mots et les images de ceux qui vont porter leurs idéaux au-devant du public.
On s’interrogera aussi sur les risques que cet engagement peut impliquer pour celui qui quitte le domaine de la pensée et sa traduction langagière ou plastique pour l’action avec ses emportements et son absence de limites.
La question de la responsabilité politique du théoricien sera simultanément au centre de ce numéro.
Rappelons en effet que, lors du procès de Nuremberg le substitut Robert Kemper s’adresse à Carl Schmitt en ces termes : « Notre point de vue est que les organes d’exécution dans l’administration, le commerce et l’armée, ne sont pas plus importants que les Messieurs qui ont pensé la théorie, le plan pour toute l’affaire ». Carl Schmitt a-t-il consolidé scientifiquement les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité notamment par sa théorisation du Grossraum ? Mais la complexité de la pensée de cet auteur qui lui vaut de servir de théoricien aussi bien à l’extrême droite qu’à l’extrême gauche ne doit-elle pas induire une réflexion en profondeur sur l’irréductibilité de la position du théoricien vis-à-vis des actes qui tenteront de s’en revendiquer ?
Cependant, loin de la défense trop facile consistant à dire que la pensée d’un auteur peut au moyen de quelques déformations servir les agissements les plus éloignés de son contenu, on s’interrogera sur le fantasme d’acte que contient toute pensée fût-elle la plus abstraite, justifiant dès lors qu’on l’appréhende aussi au niveau de l’agir. C’est bien de l’agir de la pensée elle-même qu’il s’agit et non des actes de son auteur, aussi est-il relativement secondaire de savoir si tel ou tel avait ou non sa carte de parti ou les manifestations ouvertes ou cachées de ses sympathies politiques, aspects au demeurant importants mais qui relèveraient davantage de la psychobiographie du théoricien.
Interroger la pensée comme un acte vise à lui restituer tout son poids, sa valeur et partant sa responsabilité historique lorsqu’elle devient un instrument d’aliénation alors que son projet conscient était tout autre, visant essentiellement la connaissance. L’histoire de la philosophie est riche d’exemple à cet égard allant de Machiavel à Marx et Carl Schmitt lui-même invoquera pour sa défense qu’on n’aurait pas traîné Rousseau devant un tribunal parce que sa pensée avait inspiré les Jacobins…
Quand et comment passe t’on la limite qui va transformer en actes irréparables une réflexion ou une illustration artistique autour de thèmes comme celui du droit de la force, ou celui de l’identité nationale fondée sur le sang et le sol ? La pensée, qui ne peut être que libre pour exister, doit-elle pour autant être considérée comme irresponsable vis-à-vis de ce qu’elle peut engendrer ?
ARGUMENT POUR LE N° 122 "LE NARCISSISME DES PETITES DIFFÉRENCES"
Date limite de réception des textes le 15 octobre 2012
La notion freudienne de « narcissisme des petites différences » est un exemple d’approche conceptuelle qui convient aussi bien à l’analyse individuelle qu’à celle des collectifs justifiant que l’on s’interroge sur l’efficacité de son emploi dans ce domaine. L’histoire de tous les pays est en effet jalonnée de ces conflits récurrents et coûteux en vies humaines qui se sont joués aux frontières. Leur violence exacerbée – qui va bien au-delà de ce dont la dimension économique et politique peut rendre compte – est-elle en revanche éclairée par l’aspect psychologique, en l’occurrence par cette notion de la haine du voisin immédiat ? Ce dernier en effet, si proche et si semblable, devient alors celui qu’il faut attaquer pour ne pas risquer pas de s’y confondre. Les bornes de l’identité du sujet sont celles de son narcissisme, aussi la trop grande proximité risque-t-elle toujours d’engendrer l’angoisse telle que la connaît le phobique ou l’agressivité spéculaire telle que l’a définie Jacques Lacan. On envisagera ici des questions comme la revendication de la langue nationale, les conflits entre la délimitation des états par la communauté internationale et le sentiment d’appartenance communautaire tel qu’il transcende ces frontières, la transmission de l’identité culturelle face aux idéaux cosmopolites. L’approche sera psychanalytique et psychosociale privilégiant l’analyse à partir de situations cliniques telles que les thérapeutes peuvent avoir à les connaître et mesurant ainsi l’impact du politique dans la psychè individuelle.
ARGUMENT POUR LE N° 123 " HÉROS ET ADOLESCENTS"
Date limite de réception des textes le 15 janvier 2013
Le héros est celui qui accomplit des « hauts faits », des « actions d’éclat ». Quel adolescent, empêtré dans la désespérance de sa petitesse au regard de l’enfant idéal qu’il croyait être, n’en rêverait ! Mais ces actions ont partie liée avec la mort, celle qui va lui permettre de rejouer l’énigme de sa propre vie en en faisant un enjeu majeur. Aussi, lorsque Freud (915b) écrit que la guerre oblige à croire à la mort et que « en mettant fin à l’impression de hasard, elle redonne intérêt à la vie qui retrouve son plein contenu », il ne fait que retrouver un thème fort ancien. Le dialogue entre Achille et Agamemnon dans l’Iliade nous rappelle en effet que la différence entre l’honneur d’état - celui du pouvoir royal - et l’honneur héroïque –celui du guerrier - repose précisément sur la capacité d’accepter le risque de la mort au combat. Dans cette mise en jeu, le héros ne peut qu’être gagnant. En effet, puisqu’il ne cède rien à son adversaire, il en aura la maîtrise qu’il le tue ou le réduise à sa merci, ce que Hegel rappellera dans la Phénoménologie de l’Esprit à propos de la dialectique du Maître et de l’Esclave. Et, si le héros périt, il va survivre en gloire dans la renommée que lui assurera l’aède. De plus, mourant dans la fleur de sa jeunesse et de sa beauté, il sera éternellement « kalos k’agathos », délivré de la mort naturelle par vieillissement . Et enfin il sera « athanatos », car en ayant choisi sa mort, il est vainqueur de la nécessité biologique. Ce dernier point est particulièrement significatif en ce qu’il nous rapproche du paradoxe de la mort acceptée pour vivre. Pour cela il faut renoncer à la vie humaine normale qui est éphémère parce qu’elle n’a pas été choisie ni dans son origine ni dans sa fin. Risquer la mise suprême, c’est donc s’approprier sa vie et dominer l’absurde, l’insaisissable de la mort subie qui vide toute chose de son sens.
ARGUMENT POUR LE N° 124 "L'ENFANT VIOLENT"
Date limite de réception des textes avril 2013
L’enfant dit violent est-il une monstruosité, un échec de l’éducation ou l’expression quasi naturelle d’un malaise ambiant qu’il retransmet tout en étant sa victime ? On rencontre souvent l'idée que la violence des enfants de nos jours s'est accrue en fréquence et en intensité, et qu'il existe aujourd’hui une confusion dans les places respectives qu'occupent enfants et adultes, comme s'il devenait de plus en plus difficile à l'adulte de se distancier des enjeux adolescents et de plus en plus difficile à l'enfant de rester à une place où il n'est ni adolescent, ni adulte.
Cette considération est-elle valide, et peut-on dire que la violence provient d'une telle confusion ? L'inscription, la place de l'enfant dans sa famille a fondamentalement changé : parler de l'enfant, et surtout de sa violence, c'est s'intéresser aux dynamiques familiales contemporaines.
On s’interrogera sur les sources pulsionnelles et les questions éducatives et affectives ainsi mises en cause : S’agit-il d’une « hyperactivité » qui s’exerce aux dépens d’un autre mais en visant autre chose ?
A-t-on affaire à une découverte précoce de la jouissance sadique ?
Peut-on dire que la violence des enfants a changé de visage au contact d'une société dont l'immédiateté et le rapport à l'image (et donc à l'imaginaire) a considérablement évolué ? L'essor de l'informatique, la manière dont l'information est utilisée, la manière dont elle bombarde l'enfant, a des conséquences sur la façon dont la pulsion trouve son objet.
L’expérience clinique montre de fait que ces enfants sont, avant tout, traversés par l’impossibilité d’adjoindre à la réalité perçue, leurs vérités personnelles. Autrement dit, face à leurs perceptions ne se trouvent que peu de supports susceptibles de leur donner les moyens d’une analyse, d’une critique, d’une idée, bref d’une pensée
En théorie du traumatisme, on parlera d’« effraction » dans une psyché incapable d’élaborer ce qu’elle reçoit.
Mais la question n’est pas de savoir si les produits proposés par notre société de consommation sont responsables de troubles du comportement. Il s’agit bien plutôt de se demander comment notre société de consommation engendre un système de pensée où l’enfant ne trouverait son expression que dans la violence de l’action.
Ce numéro de Topique recueillera les analyses et expériences de ceux qui travaillent avec ces enfants réputés violents ainsi que leur prise en charge éducative et thérapeutique.
ARGUMENT POUR LE N° 125 "LE DIAGNOSTIC"
Date limite de réception des textes le 15 avril 2013
Pour « faire un bon diagnostic » il faut savoir observer, avec un coup d’œil vif et tranchant ; investiguer, de manière souple et déterminée mais aussi juger, sur la base de critères nets et assurés.Or, l’observation et l’investigation s’apprennent d’abord en pratiquant car la théorie n’éclaire qu’indirectement ce type d’activité intellectuelle. C’est en racontant ou en montrant un cas à des collègues, que des manières de faire et des indices pertinents (ou pas) ressortent et sont mis en discussion.
Aborder le diagnostic via l’angle de ce qui se passe en supervision est donc une première piste d’étude. Un praticien se pose fréquemment deux types de questions sur le diagnostic, surtout lors des premiers entretiens. La première porte sur la possibilité d’une psychose et la seconde sur la dangerosité du patient pour lui-même et pour les autres. Mais se pose aussi la question pour le clinicien de la nocivité possible de ses réponses, de ses attitudes voire de ses propositions thérapeutiques. Quelle est alors la place de l’analyse du contre-transfert ?Juger est en revanche un processus très compliqué et épineux. Il s’agit de discerner, de faire parler, d’ordonner des indices qui ont émergé et que l’on a enregistrés lors de l’entretien. Mais selon quels critères ? A priori, un médecin qui « fait le bon diagnostic » s’appuie sur des critères scientifiques, indépendants de jugements de valeurs et critiquables ce qui est très complexe voire hors de propos pour les praticiens de la santé et de la pathologie mentale qui ont fréquemment des avis très différents sur un même patient. Ce qui renvoie leur avis à une opinion et pas à une expertise.
De plus, un patient peut se montrer très différent à quelques jours voire quelques minutes d’intervalle. Les critères de jugement en eux même peuvent avoir été élaborés sur des conceptions dissemblables et devenir contradictoires à propos d’un même phénomène. Les débats sur ces problèmes, et notamment autour du DSM ont plutôt eu tendance à radicaliser des positions divergentes sur des définitions générales de la maladie mentale.
Trois domaines d’application seront à étudier :
- le médico-légal : usages du diagnostic dans la pratique médico-légale , réponse à la question de l’irresponsabilité, importance particulière aujourd’hui de la notion de trouble de la personnalité.
- Le médico- administratif : usages des diagnostics dans le cadre de la gestion des institutions médico-psychologique ou médicosociale, possible influence du diagnostic épidémiologique sur les décisions prises.
- Le théorique tel qu’il ressort dans la fabrique d’un manuel diagnostic impliquant de s’interroger aussi sur les impacts des contraintes administratives dans sa conception.
Chaque article comportera, outre le corps du texte, un résumé (500 caractères au maximum) et cinq mots-clés. Ils paraîtront avec leur traduction en anglais.
L’ensemble, titre, corps du texte, nom, prénom, qualité, institution, adresse, email, notes, bibliographie, résumé, mots-clés ne dépassera pas 40 000 caractères (espaces inclus).
Charte typographique
Afin que nous puissions traiter au mieux votre texte, et surtout, ne pas introduire d’erreur en le manipulant, il est essentiel que vous nous le transmettiez sous la forme la plus simple qui soit.
© 2012 - Editions l'Esprit du temps - Giboo